Comment Jeanine et d’autres personnes âgées ont vécu le confinement

«La maison de quartier est indispensable à mon bien-être physique et mental »

Jeanine Braham a 74 ans et fréquente assidument la maison de quartier Chambéry, à Etterbeek. Elle nous raconte son expérience du confinement.

« Le deuxième confinement a été plus pénible pour moi, car je connais davantage de personnes infectées et l’une de mes connaissances est décédée sans avoir pu dire adieu à sa famille. Pendant le confinement, la maison de quartier livre des repas à domicile à de nombreuses personnes âgées qui en ont absolument besoin. Et son personnel est toujours à notre écoute. Malgré la sévérité des mesures, ils organisent des activités de plein air. Nous nous retrouvons en petits groupes pour nous promener ou aller peindre un mur de la commune. Je tiens à remercier la maison de quartier de continuer à organiser tous ces évènements pour nous. »

© LDC Chambéry

« On sous-estime l’impact du confinement sur les personnes âgées »

Mark D’Hondt est responsable du Centre de Services Local (LDC) Cosmos, à Anderlecht. Il témoigne de l’impact de la crise du coronavirus sur les seniors.

« Beaucoup de visiteurs craignaient de se retrouver tout seuls. Pour nous, c’était très important de garder le contact avec eux. Nous discutions avec eux par téléphone et leur envoyions des cartes et des dessins de Brussels Helps. Cela les a beaucoup touchés. L’été aura été une période cathartique pour de nombreux visiteurs. Notre semaine de vacances dans les Ardennes flamandes a vraiment fait du bien aux pensionnaires. Pendant le deuxième confinement, nous avons continué à leur rendre visite. Et pour la fin d’année, nous avons livré à nos seniors un repas de fête et un cadeau surprise à domicile. »

© vzw Maks

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